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Romania

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Philmore Harrison
"On Tour"
Philmore Harrison reviewed Romania   about 4 hrs and 48 mins ago
Excursion

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Kerstin Difonzo
"Family vacation"
Kerstin Difonzo reviewed Romania   about 1 week and 2 days ago
First real vacation with my family without any problems.hihi

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Alexandra Antonescu
Alexandra Antonescu reviewed Romania   about 2 weeks and 4 days ago
good and bad :)

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Ray
"Born here"
Ray reviewed Romania   about 2 weeks and 6 days ago
BORN AND LIVE IN THIS BEAUTIFUL PLAY TILL 10 YEARS OLD/

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Csaba Tirol
"Feleség"
Csaba Tirol reviewed Romania   about 3 weeks and 2 days ago
Innen kaptam fehérnépet :)

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Messaoud Newman
Messaoud Newman reviewed Romania   about 3 weeks and 6 days ago
I spent nearly one year there. It was amazing. I want to broke this picture we have in mind in western europe about romania. No its not really a poor country and people are not bad. Bucarest is very developed country depend where you are as in the other contries. Romanian people are very smart and inteligent , major part of engineers inthe world are coming from romania. FOr single mens , romania is a strtegic reserve of the most beatifull girls in the world. i am not teasing. Really you will be surprised . However if you wnat to eat some good dish , forget it . But you can enjoy the pleasure of mixing cola with red wine , local uses. I really advice you to there , i am sure you will never forget your trip.

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Anne Rousseau
"Mais où es-tu Dracula?"
Anne Rousseau reviewed Romania   about 4 weeks and 11 hrs ago
Chers Lecteurs, Je rentre à l'instant de Bucarest, rien de terrible, juste un saut de même pas 24h00 pour visiter un client. Evidemment, lorsqu'on arrive à 2h00 du matin, qu'on visite son client à 10h00 et qu'on repart pour Bruxelles à 17h40, on a pas d'autre solution, si on veut ramener un peu plus que des souvenirs achetés à la hâte dans les boutiques de l'aéroport, que de se trouver un taxi sympa, autochtone de préférence, qui parle bien l'anglais pour vous emmener directement-pil-poil aux endroits à voir. Pas ceux qu'on montre dans les dépliants touristiques, mais là où les gens vivent leur vraie vie. Et aussi pour vous raconter ses souvenirs et vous faire la conversation. J'ai eu de la chance: j'ai rencontré Mihai dans son taxi jaune,qui a accepté le deal: il a joué le guide, et il m'a fait voir le quartier Tzigane, où l'on côtoye une misère navrante, puis à quelques kilomètres de là, le quartier huppé, et dans les "must see", l'Ecole Militaire, l'Université, les différentes maisons de Ceausescu aussi. Vous souvenez-vous, Chers Lecteurs, comment nous étions tous suspendus à nos petits écrans lorsqu'en 1989 le dictateur a été démis et il y avait ces images de la "Maison du Peuple", fraîchement achevée, symbole du pouvoir et de l'administration du pays, que les citoyens avaient investi... J'ai vu cet édifice. Le vocable "Palais du Parlement" qu'on lui attribue à présent ne convient pas, c'est trop petit, trop modeste pour désigner ce monstre gigantesque où se réunissent à présent députés et sénateurs. L'ogre des Carpates laisse une empreinte indélébile dans l'histoire de l'architecture: nul mieux que lui n'aura pu projeter autant de sa personnalité dans une construction. Face à elle, on se sent petit, vulnérable, menacé. Cette magnifique et lourde structure impressionne, domine, écrase le passant sans doute autant que Ceausescu s'y appliquait. Mais il y a une sorte de splendeur dans cette démesure, et c'est ce qui nous pousse à lever les yeux sur elle pour l'admirer: vous trouverez quelques photos dans l'album "Bucharest", qui rendent bien peu justice... J'ai demandé à Mihai ce que la révolution avait changé pour lui, dans son quotidien. La réponse a été sans surprise, comme celle de Yuri à Lviv ou de Miro à Ljubljana: avant, tout était garanti, logement, travail, nourriture. Et puis maintenant, plus rien n'est sûr. Oui, on est libre, on peut quitter son pays, aller où on veut quand on veut, lire la presse étrangère... Mais... plus rien n'est sûr. Mihai est tombé malade, après avoir travaillé 24 ans, une incapacité complète. Il recevait chaque mois son revenu minimum garanti par le gouvernement: 50 Euros par mois, une obole quand on sait que le loyer d'un appartement est de 300 à 400 Euros. Sa liberté, il n'en profite pas: c'est désolant. Une liberté sans argent et sans moyens, est-ce cela qui va nourrir ses enfants et payer ses frais médicaux? Tout comme dans les autres nations sortie du Pacte de Varsovie ou d'URSS, la génération qui a vu la chute du mur est sacrifiée aux besoins de la nouvelle économie. Et on se dit qu'on a de la chance d'être nés ici et maintenant... Dans la rue, j'ai rencontré un clodo (vous le reconnaîtrez facilement à sa barbe sur la deuxième page de photos) qui m'a raconté dans un anglais impressionnant que demain à 10h00, des scientifiques et des physiciens tenteraient de créer un trou noir à Genève, et que Nostradamus l'avait prédit ! Il secouait devant mes yeux la page déchirée d'un journal roumain pour appuyer ses dires, les passants ralentissaient pour écouter notre conversation tout aussi surréaliste que le couple que nous devions former. Il a accepté de poser pour moi: je lui ai dit que sa photo serait vue par plein de monde. Bucarest, Chers Lecteurs, c'est aussi une histoire de câbles; il s'agit probablement la ville où il est le plus ardu de vouloir photographier une façade tant les fils électriques abondent, c'est tout bonnement impressionnant. Il faut aussi que je vous dise que les filles sont très jolies, que circuler en bagnole en ville relève de l'exploit et que les transports en communs sont pas terribles (du moins, il n'auraient pas pu m'être utiles). D'autre part, n'achetez pas de Dacia, il paraît que ça tombe toujours en panne et que la carosserie ne vaut rien. Il faut admirer l'iconographie locale, fine et lumineuse, et aussi apprécier le fait que la plupart des gens qui ont croisé mon chemin ces dernières heures connaissait l'anglais ou le français et m'ont renseigné en souriant lorsque j'errais à pieds au centre de cette grande ville. J'espère avoir pu rendre par mes photos un peu des contrastes que présente cette capitale européenne que je ne connaissais pas du tout, et que je ne connais toujours pas, d'ailleurs. Je vais me débrouiller pour y retourner et jouer les vraies touristes, quelques jours en décembre ou en février prochain: j'ai emporté plein de questions et de curiosité avec moi. Ah oui. J'ai vaguement espéré rencontrer Dracula et j'ai laissé la fenêtre ouverte pour dormir au cas où, mais vous vous en doutez, il est pas venu. Tant pis ! L'album photo de Ljubljana est ouvert mais il n'y a que 6 photos (mon appareil m'a lâchée), là aussi j'avais dû visiter la ville au pas de course :-( Cette jolie petite capitale a des airs de Zürich. Prochaines destinations: Kiev, Tchernobyl, Ternopil et Lviv en octobre, Munich en novembre et puis c'est Bruxelles jusqu'en janvier. Mais là, je prendrai des vraies vacances, dans mon futur pays d'adoption: la Nouvelle-Zélande.

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Joelle Stoica
"Romania"
Joelle Stoica reviewed Romania   about 4 weeks and 20 hrs ago
A beautiful county with fairly like hills, mystical monestaries, Dracula castles, fields of sunflowers, long deserted beaches and kind hearted people

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Gergely Pilisy
"Business trip"
Gergely Pilisy reviewed Romania   about 1 month and 1 week ago
Oradea

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Peter A O'Brien
"Driving Thru"
Peter A O'Brien reviewed Romania   about 1 month and 2 weeks ago
We had a fun experience driving thru Romania. We were on our way to Austria and had to take the long way around to get there from Kosovo. We have taken a short cut through Serbia but seeing it was just after the way, as Americans, they would have let us in no problem but probably wouldn't have made it out.

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